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| Jean-Louis Foulquier et Maryse Friboulet © Michel Rougé |
J'entends vos noms, Maryse Friboulet, Chantal Le Montagner, Anne Weinfeld. Oups ! Je vous connais toutes les trois (mais je n'ai que la photo de Maryse ;-). Mais je vous connais en vrai, certaines pour avoir parlé longtemps avec vous, d'autres moins, mais toujours pour évoquer la radio, vos métiers de réalisatrices, d'assistante. Et puis pour évoquer bien sûr celle qui officie ce jour-là au micro.
Mais c'est de vous trois dont j'ai envie de parler. Sans vous pas de radio. Pas de radio élaborée, ciselée, remise chaque jour sur le métier. Ce binôme que vous formez (et quelquefois trinôme) avec l'animatrice ou l'animateur, on ne dira jamais assez que c'est la vrai réussite de la radio publique. Heureusement qu'il y a les désannonces sinon tout votre travail, votre ardeur à le faire, votre passion à le vivre passeraient à la trappe. Vous le savez, depuis tout petit, j'écoute les désannonces ça m'a aussi servi à bien comprendre la radio. Sa fabrique et ses façons.
Ce jour, d'octobre 2003 vers 14h30, c'était Christiane Mortès qui parlait au micro de sa passion du vin, de son histoire et de son métier de caviste à Carcassonne. Ce jour-là c'était un autre Portrait sensible que Kriss réalisait. Merci à vous trois d'avoir fait ça si bien et merci de m'avoir toujours accueilli avec gentillesse et attention. Je vous embrasse, c'est pas dimanche, c'est pas permis, mais tant pis !
La dernière désannonce du sept-cent soixante neuvième "Portraits sensibles", 2 juillet 2004, réalisatrice Maryse Friboulet,
Il n'y a pas de hasard, sur les 769 portraits que Kriss a réalisés j'ai eu la chance que ce jour-là à Carcassonne, ce soit vous trois qui soyez aux "manettes"… Un petit coucou à Michèle Bedos, réalisatrice, qui a eu aussi sa bonne part de "Portraits sensibles".







